Nude Food at Dungarvan

Herbs to hand at Nude Food cafe, deli and bakery in Dungarvan

Herbs to hand at Nude Food cafe, deli and bakery in Dungarvan

Food heaven is where you have a choice of wonderful cafés, chippers, cookery schools, and fab family hotels that’ll give the kids the familiar chicken nuggets and cereals you’ve to shovel into them when they’re worn out from three or four action-packed days at the seaside.

You’ll find all of that in a weekend break in Dungarvan, a seaside town on the south coast of Ireland that kicks off its tourist season with a celebration of food in all its guises every year in April with the West Waterford Festival of Food.

There are food trails for cake lovers, seaweed fans, flash barbecue beasties (like seafood or veg-based instead of just prime meat skewers); there are craft beer and burger joints; chippers for the bag in your hand (s’worth two in the bush, I’m told) and as home to Flahavans porridge oats, even the cereals round here are ‘slow-food, eco-friendly, locally-sourced’ ingredients for your delectation. For instance, I stayed at the family-run Lawlor’s Hotel that’s a couple minutes’ walk from the harbor with its ethnic-themed restaurants (Indian, Chinese), public park, tennis club, a marina for pleasure boats and SuperValu grocery store for daytime self-caterers,  and its kitchen caters for everything from grand banquets to bar food. Dungarvan has bric à brac stores for bargain hunters of vintage homewares, an Irish institution in its Shaws (almost nationwide) department store, and novelty shops with cute, lightweight and cheap mementoes for the people back home who expect more than a postcard. It’s also got an arts centre, a lovely cookery school and charity tea dances from now till the autumn every Saturday afternoon. But an experience you shouldn’t miss is anything from snacks to dinner at Nude Food.

Its proprietor is a dynamo called Louise Clarke whose wit and warmth is part of every element of her café, deli and bakery just off the town square. I gush. It’s an expected part of my persona now when I come across something delightful. But her coffee and carrot cake were reason enough to leave Dublin. Then there’s the outdoor dining room where she grows her herbs. Then there’s a proper kitchen garden for salad leaves and other greens, her polytunnel for stage one of her other summer ‘fork to fork’ ingredients. Then there’s the treats (coffee and walnut and carrot cakes, in-house ice-cream) she dreams up like magic and a selection of teas she carries to help you do the ‘healthy, mindful, refreshing, and low-calorie’ thing we all do when we’ve travelled two and a half hours just to get to her luscious cakes.

There are farmers markets on Thursday mornings in the square, and a country market on Friday morning in the tennis club, but there’s also a feast for the eyes in the physical shape of the town from its mediaeval castles and fortifications, to its streets and lane ways to the sea, and it’s also on the map because of its gaelteacht connections – next year’s Celtic Media Festival will be held here because of Dungarvan’s position in a Gaelic-speaking community.

Tá orm rud éigin a rá anois as gaeilge mar duirt mé sa ‘tags’ go mbeidh cupla focail agam ar an tábhair a thabhairt díobh mar baoite nó bréige go dtí an baile cois farraige i gCo Phóirt Láirge. An oíche a chuaigh mé ag ithe sa dteach Louise bhí barbecue mór ar cúl an ostán agus deirtear go bhfuil siad beile a dheanamh uair eile bfheidir, mar tá ceoil agus craic ar fáil ann. Teastaigh mé freisin go raibh an ostán Lawlors ach nóiméad ag súil ón buníochtaí eile mar bialannaí ag glacadh sa fleadh.

J’espère que ces mots vous donnerez un goût 🙂 de la ville Dungarvan, la fête Celtique serait ici l’année prochaine pendant la mois d’avril aussi, donc vous pouvez trouver deux chances de la voir pendant le printemps: la fête de la nourriture tombe pendant le weekend deuxième normalement, et le rendez-vous pour les travailleurs du monde film et music Celtique un peu plus tard.

Il est si tard, M Calone par Alain Page

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J’ai un boulot impossible et puis affreux à faire cette année, c’est de réconçilier l’argent qui vien vers moi et cel qui s’en va pour toujours. C’est un boulot qui se répète chaque année mais c’est plus important maintenant quand il y a beaucoup moins des euros, livres et dollars qui passent entre mes mains.

Mais comme je suis un professeur de l’optimisme et de fantasme je vais passer vite par cet problème et penser d’autres choses plus agréables. J’ai passé mon jour de congé hier en regardant la télè et en lire. (J’ai trop mangé aussi mais c’était une question des délices de la Boulangerie Française d’Applewood, dont j’en ai déjà parlé. Des tartes aux poires, rhubarbe, abricot et prune.)

On a vu Johnny Depp en The Rum Diary et commençer un roman d’Alain Page qui s’appelle Il est si tard, M. Calone. J’aime Johnny Depp, Aaron Eckhart et Hunter S Thompson (l’oeuvre duquel j’ai rencontré pendant les 70s). IMdb ne le donne que trois étoiles mais je le trouve au moins un quatre et demi :-).

Le roman d’espionage était écrit pendant les 60s et puis il a une couverture dessinée à la main et de langage parait que les romans graphiques de Peter O’Donnell’s Modesty Blaise. (Hier aussi j’ai rencontré un auteur nouvel pour moi David Axe.) Il y a un entretien interessant avec l’écrivain ici et un édition en anglais pour acheter ici.

Le roman m’engage parce que je n’ai jamais compris les instants ou on utilise les mots fût, fit, et s’installa :0) Par example:

“Olsen demanda à Monica, sa secrétaire, de venir. La jeune femme entra, un bloc de sténo à la main. C’était une grande fille blonde comme celles que l’on voit boire du 7 Up accoudée à une barrière de ranch. Elle s’installa dans le fauteuil que venait de quitter Passini. Olsen se leva, fit quelques pas.”

“Olsen asked Monica, his secretary, to come in. The young woman entered, her shorthand notebook in hand. She was a tall blonde girl, like those you’d see drinking 7 Up leaning on a ranch bar. She sat in the chair Passini had just vacated. Olsen got up and walked towards her.”

Glamorous hallway

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Aujourd’hui je suis amoureuse de ma belle soeur. Je viens de revenir de chez elle et je suis inspirée encore. Himself (le mari) et moi étions là bas pour garder les enfants pendant qu’ils sortient au 40th anniversaire. Je l’admire pour beaucoup de choses: son goût d’abord (très chic) et elle le exprime superbement en ses choix de ses vêtements pour lui meme et les enfants, et partout dans la maison.

Elle connait le maquillage exactement juste pour elle, ses petites filles sont charmantes, polites (la plupart du temps) et elle ensemence (sow) les graines pour un discernement raffiné en la mode et qualité comme elles grandissent.

Mais ce soir je suis inspirée parce qu’elle a perdu du poids il y a une année et elle a maintenue sa svelte ligne. A cause de cette miracle (je n’arrive point à perdre les quatres kilos qui m’énnerve) elle peut porter un manteau de chameau serré au taille. Et ça marche. En passant je dois admettre que la mode m’appellée irresistiblement après sa couchement et j’ai trouvé une fête pour les yeux ici dans les images de Miu Miu pour autonne/hivers 2013. Manteaux d’astracan, des robes feutrées (felt), des tricots à nervures (ribbed), et les chaussures! Punk Lives! Comme c’était beau. Alors, c’est ça l’austerité je soutien heureusement. 

(Himself était aussi charmant. C’était doux de lui voir en amusant une petite fille curieuse et pleine de joie. Je l’ai vue déjà en photographies veilles de lui et sa fille propre mais c’étais plus adorable de le voir en ‘real time’.)

Mais, on rentre à la vie de ma belle soeur. Les nouvelles ce soir étaient les renovations dans le foyer. Elle (vous comprenez quand je dit ‘elle’ ça veut dire son mari et nos beau-père) a mis du pâpier sur un mur. Meme si c’est noir dans un foyer étroit et relativement mal-illuminé, le pâpier est chic et exaltant. Le dessin est simplement les noms des destinations de vacances exotique en blanc. En face, il y a du peindre en noir pour les graffitti des petites, et entièrement l’éffet est moderne et dynamique. 

Elle l’a eu en B&Q